|
L'histoire s'est passée une semaine après le
mariage d'un copain. Durant la fête particulièrement arrosée,
j'avais remarqué du haut de mes 20 ans, une fille qui me
suivait partout du regard. Quelques verres plus tard, je dansais
avec elle; après un slow langoureux, je décidai de tenter de
l'embrasser et...ce fut la réussite totale: le coup était parti.
La soirée continuait mais elle ne voulait plus montrer notre flirt à
personne, et pour cause: elle m'avoua être mariée. j'avais remarqué
son âge proche de la trentaine mais mon insouciance du moment n'y
interpréta aucune importance.
Nous avions convenu de nous revoir la semaine suivante, chez elle,
pendant l'absence de son mari.
Arrivé devant sa porte, j'hésitais car j'avais oublié son visage et
l'alcool n'était plus dans mes veines !
Elle m'ouvrit la porte, de façon décontracté, elle avait l'air
d'avoir l'habitude de ce genre d'aventure. Elle m'offrit une tasse
de café et me fit comprendre que j'étais là pour la satisfaire. Mon
café fut bu en 2 minutes et nous nous retrouvâmes en moins de deux,
dans la chambre, en train de s'embrasser comme des adolescents.
Elle se déshabilla, toute excitée et commença à enlever mes
vêtements, en commençant par mon pantalon pour laisser apparaître un
phallus bien dur et gonflé, prêt à gicler. Elle s'affaira pourque je
la prenne simplement en missionnaire et s'affola dans des cris de
jouissance pour que je gicle le plus vite possible; tout ça n'était
que prétexte: son dada était de sucer les queues, non pas tailler
des pipes et avaler le sperme mais sucer comme un glaçon. Après l'ejaculation,
elle prit ma bite dans sa bouche et suçait de l'intérieur,
uniquement avec sa langue, sans faire de mouvement de va et vient...
AA 20 ans, il ne me fallu pas longtemps pour être à nouveau en
érection, mais il était impossible d'éjaculer une seconde fois.
Après une demi heure, je me retirai et lui expliquai qu'elle devait
faire des mouvements de coullisières pour faire sortir le foutre
mais rien n'y fit, elle continua à engloutir ma queue dans sa bouche
et à la titiller de sa langue.
Cela dura une heure et demi, puis je me décidai à la reprendre mais
en levrette et à l'asséner de va et vients sauvages...une deuxième
éjaculation sorti de ma bite et j'étais heureux de quitter ce corps
avide de queue toute mouillée de salive. De temps en temps, je pense
encore à cette fille prénommée Brigitte, et cette expérience en
valait vraiment la peine.
|