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Une femme ronde et superbe

Tout a commencé par une annonce sur un site. Je ne me rappelle pas les termes exacts mais au moins deux éléments. Elle annonçait être ronde, très ronde, et chercher un amant qui apprécie les jeux de langues. Or c’est mon plaisir le plus grand de mener une femme à l’orgasme par le cunnilingus. J’avis donc réagi à son annonce et, surprise, je reçois une réponse avec un numéro de téléphone.

Au téléphone Martine a une voix qui ne laisse pas deviner ses quarante ans ni ses origines. Elle parle de façon distinguée et sans accent régional.. La conversation est franche et elle me demande si j’ai bien réalisé qu’elle est
forte, plus de 100 kg, compensé dit-elle par sa grande taille. Cela ne pose pas de problème et nous bavardons de choses et d’autres. Elle sait que je ne suis pas libre et elle ne veut qu’un amant de corps et pas de cœur. Nous
convenons alors d’un premier rendez-vous.

Par une belle après-midi d’été nous nous retrouvons sur une terrasse de café. Laissez moi la décrire. Ses cheveux courts entourent un visage souriant et très beau. Elle est bien enveloppée comme prévu. Mais son corps
est splendide et équilibré. Elle ne doit pas aimer le soleil car sa peau est peu bronzée. Je ne peux cependant pas toujours la regarder dans les yeux tellement ses seins attirent mon regard. Ils sont gros, je dirais énormes si
la relation au reste de son corps n’était parfaite. Je sens mon sexe durcir à la seule pensée que bientôt ses tétons pointeront sous les caresses de ma langue.

Ayant fait connaissance nous partons à la recherche d’un endroit plus discret pour bavarder ouvertement et nous rapprocher. Nous rejoignons ma voiture et en roulant la conversation devient plus chaude. Je caresse sa
cuisse et elle gémit doucement de ce léger contact. Elle passe sa main sur ma cuisse mais n’ose pas encore vérifier l’effet qu’elle me fait.

Nous trouvons un banc dans un parc, et là, comme des adolescents, nous nous embrassons et commençons à découvrir nos corps. Ma main se glisse sous sa blouse et sous le soutien-gorge pour trouver un mamelon durci par
l’excitation. Pendant que je la caresse, nous échangeons nos fantasmes. Elle rêve de se faire lécher la chatte et malgré son âge cela ne lui est jamais arrivé. C’est incroyable qu’il y ait des hommes qui ne connaissent pas le
délice que peut procurer la liqueur qui coule d’une fente mouillée. C’est comme s’ils ne buvaient jamais de vin, que de bons moments perdus.

Tout en bavardant, je glisse une main sous sa jupe fendue et remonte vers le haut de ses cuisses. C’est l’été et elle ne porte pas de bas. Sa peau est douce et la chaleur entre ses cuisses intense. Comme elle est ronde, je dois
glisser ma main entre deux grosses cuisses pour arriver à tâter de son sexe à travers la culotte qui cache ses trésors. Elle est bien mouillée et elle apprécie mes caresses. Elle ouvre ses cuisses pour me faciliter le passage.
J’écarte alors le bord du slip pour glisser deux doigts vers sa fente juteuse. Elle soupire et me demande de promettre de lui faire cette caresse avec ma langue quand nous pourrons nous déshabiller. Je bande comme un fou,
elle est belle, ronde, chaude et en plus elle n’est pas du tout rasée. J’ai envie de mêler ma moustache à la sienne, de recueillir sur mes lèvres le jus de son sexe. Mais il nous faut redevenir sage puisque nous sommes tout de même dans un lieu public et aucun de nous deux n’est exhibitionniste.

Quelques jours plus tard, après de nombreux échanges de courriers enflammés et de plus en plus chauds et précis, je peux enfin me libérer pour une nuit. J’arrive chez elle bien tard et elle m’accueille à la porte en robe de nuit.
C’était une de ces soirées torrides de l’été. Nous nous embrassons fougueusement et la prenant dans mes bras, je découvre qu’elle ne porte rien sous la légère robe. Je caresse ses amples fesses à pleine main. Je sens mon sexe durcir contre son ventre et la chaleur de ses seins se communique à ma poitrine.

Nous ne pouvons pas rester dehors, même si c’est un quartier calme. Elle m’entraîne dans la maison et m’offre à boire. Je suis dans un tel état que je n’en ai cure. Mais restant poli j’accepte un verre d’eau. J’aime garder tous mes moyens. Dans la pénombre j’aperçois le volume de ses gros seins qui bougent sous le fin tissu. Les promesses sont plus que tenues, ils sont superbes, ronds et fermes ;

Arrivé dans sa chambre, elle met un peu de musique d’ambiance et nous reprenons les choses où elles étaient restées. Cela ne prend guère de temps pour nous retrouver nus sur son lit. Je découvre son corps ample et beau. Je commence à l’embrasser et caresser. Pendant que mes mains découvrent ses seins et son sexe, ma langue descend doucement de son cou vers ses épaules. Puis vers ses seins dont je m’empare à deux mains. Un seul rempli mes mains et je peux alors en téter le bout, le sentant durcir et les tétons se dresser entre mes lèvres. Elle gémit sous la caresse et cherche mon sexe de sa main. Elle est sur le dos, je suis sur mes genoux à ses côtés. De la
sorte je peux la regarder, embrasser ses seins, en lécher les bouts, embrasser son ventre et goûter sa peau. Peu à peu mes caresses se font plus précises sur son sexe. J’entrouvre les lèvres et mes doigts glissent facilement dans sa fente mouillée. J’introduis un premier doigt, puis un second et esquisse quelques mouvements. Elle répond en bougeant ses reins vers mes doigts et en augmentant le rythme de ses caresses manuelles sur mon sexe.

D’une pression sur ses cuisses je lui fais écarter les jambes et mon sexe fait un bon de joie. Comme je l’avais pensé, sa foret est intacte et naturelle. Ses poils châtains clairs couvrent son bas ventre d’une toison souple dont la densité va décroissant du sommet de son sexe vers le haut et les côtés. J’ai trop envie d’y mettre mon visage et je ne résiste pas à l’embrasser sur le mont de venus. Je descends du lit et viens entre ses cuisses. Je regarde le magnifique spectacle de ses lèvres luisantes de cyprin.

Je m’approche, hume l’odeur enivrante, et touche ses lèvres avec le bout de ma langue. Elle pousse son ventre vers mon visage dans l’attente de cette première caresse buccale. Je prolonge un peu cet instant, exacerbant son
envie. Puis doucement je parcours ses lèvres d’une langue curieuse et je découvre des senteurs merveilleuses, le goût unique de son sexe, celui que je n’oublierai jamais.

Mes mains caressant ses jambes et les écartant pour faciliter l’accès entre ses larges cuisses, je couvre son sexe de ma bouche et explore tous les recoins que ma langue peut atteindre. Mon inquisition va de sa rosette vers
son mont poilu. Je joue à pénétrer aussi loin que je puisse dans son sexe mouillé. Elle me caresse la tête et je sens qu’elle veille aussi à ce que je ne me retire pas. Puis, je sens sous ma langue le petit bouton qui appelle mes baisers, le délicieux morceau de chair qui tremble en attendant la pression de mes lèvres et les petits coups donnés par ma langue. Martine se met à trembler, son souffle devient court. Je sens son clitoris vibrer et grandir entre mes lèvres. Je cherche ce qui lui plait le plus. J’essaie les pressions fortes, les caresses les plus douces, les mouvements latéraux et longitudinaux. Elle jouit sous une pression un peu plus forte et je sens qu’elle voudrait que je me retire. Mais je sais que cela n’est pas encore fini, et je continue des caresses très douces, à peine de petits attouchements sur son bout turgescent. Elle jouit encore et encore. Puis, vraiment c’est de trop et j’arrête mes caresses pour aller l’embrasser à pleine bouche. Je crois qu’elle aime le goût de sa jouissance car elle me lèche le visage là où son jus m’a maculé.

Nous reprenons notre souffle puis elle me rend la pareille. Je suis à mon tour couché sur le dos et ses caresses me font trembler de bonheur et d’anticipation de la jouissance. Mais je ne peux pas rester sans la toucher. Elle vient sur moi, m’offrant son sexe et ses fesses tout en continuant sa fellation. C’est extraordinaire. Le spectacle des quelques poils mouillés qui entourent son petit trou est bandant. Son sexe est grand ouvert au-dessus de ma bouche et je n’ai qu’à lever la tête pour profiter de sa mouille généreuse. Je glisse un coussin sous mon cou pour œuvrer plus à l’aise. Elle est si excitée que sa jouissance revient en quelques minutes de ce traitement. Mais là, elle n’en peut plus et se retire pour souffler.

Notre nuit ne sera pas très longue car le lendemain nous travaillons. Ce sera malheureusement une expérience unique, un souvenir heureux et un moment de bonheur partagé. En effet, elle m’annonce quelques jours plus tard
qu’elle a trouvé un homme avec qui elle veut fonder un ménage et je lui souhaite bien du bonheur. Nous sommes encore amis et elle lira ceci sans doute avant vous.
 

Ksandra & Luc à la Campagne
RETOUR Elle Pue ta Bite mais j'aime Ca